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Les dealeurs livraient la drogue à domicile
Six jeunes de 23 à 25 ans, soupçonnés d'avoir vendu de la résine de cannabis à une multitude de clients depuis au moins juillet, devaient être mis en examen, hier, à Versailles (Yvelines). Les enquêteurs du groupe « stup » de Sartrouville (Yvelines) les ont interpellés lundi matin à Sartrouville, Maisons-Laffitte (Yvelines) et Suresnes. Agissant en véritables petits commerçants, ils livraient à domicile ou vendaient depuis chez eux. Les policiers estiment que les dealeurs pouvaient faire entre six et vingt ventes par jour. Selon les premiers éléments de l'enquête, ils dépensaient l'argent ainsi récolté au jour le jour. Les perquisitions à leurs domiciles ont permis de mettre la main sur quelques centaines de grammes de cannabis et 1 200 €. Lors de leur garde à vue, les suspects ont minimisé l'ampleur du trafic, assurant qu'ils n'étaient que simples consommateurs et des amis qui se rendaient mutuellement des services.
(source 11 novembre 2016)
Soupçonnés de trafiquer cannabis, cocaïne et MDMA
Six individus, habitant Sartrouville, Maisons-Laffitte et Suresnes, ont été présentés à la justice après le démantèlement d'un trafic de stupéfiants qui prospérait dans la région. Selon les enquêteurs, ils fournissaient différentes sortes de drogues.
Six individus soupçonnés de trafic de stupéfiants ont été mis en examen et placés en détention provisoire, jeudi 10 novembre. Ils auraient pris part à un important trafic de stupéfiants qui alimentait des dizaines de clients à Sartrouville, Maisons-Laffitte, Houilles et Paris. Au départ de cette enquête, un renseignement arrive aux oreilles des policiers concernant les activités illicites d’un des suspects, un individu déjà très connu de leurs services. Des écoutes téléphoniques sont mises en place et confortent les éléments recueillis lors de la dénonciation.
Selon les investigations, l’homme en question revend différents types de drogues : cocaïne, MDMA, résine et herbe de cannabis et fournit une quarantaine de clients dans toute la région.
Au fil de l’enquête, les fonctionnaires identifient ses associés, et ses deux fournisseurs. L’un des complices présumés était spécialisé, selon une source policière, dans la fourniture de produits stupéfiants en milieu carcéral.
Les surveillances et la géolocalisation des téléphones des suspects permettent d’identifier la nourrice.
Une saisie en prison
Le 7 novembre, les six suspects sont interpellés à leur domicile de Sartrouville, Maisons-Laffitte et Suresnes (92), ainsi qu’à la maison d’arrêt de Bois-d’Arcy. Lors des perquisitions, les policiers ont mis la main sur trente grammes de cocaïne, dix grammes d’héroïne, un peu plus de 200 grammes de cannabis et la somme de 1 450 euros en petites coupures. Dans la cellule du détenu, que les policiers soupçonnent de trafiquer en prison, 65 grammes de cannabis, conditionnés en barrettes, ont été découverts.
Quatre clients du principal suspect, qui tenaient également le rôle de revendeurs, ont été interpellés le lendemain. « Ce sont des gros consommateurs de stupéfiants qui disposaient de leur propre clientèle », précise une source proche de l’affaire. Ils ont été laissés libres à l’issue de leur garde à vue.
Lors de son audition, le principal suspect a reconnu son implication dans le trafic. « Il a commencé par nier. Quand il a compris qu’une grande partie de ses clients l’avait dénoncé, il est revenu sur ses déclarations », précise une autre source policière.
Face aux enquêteurs, la nourrice a expliqué qu’elle gardait la drogue et l’argent du trafic, depuis plusieurs mois, pour le compte de l’un des suspects.
Une information judiciaire a été ouverte pour mieux déterminer l’ampleur du trafic et ses ramifications.
(source 22 novembre 2016)

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